@astratra/resilience
v1.1.0
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Circuit breaker with a single half-open probe, a TTL cache that degrades instead of failing, retry with jitter, a cluster-wide job lock and a background timer registry, and a fetch that keeps its connections open.
Maintainers
Readme
@astratra/resilience
Trois protections contre les dépendances qui tombent : le disjoncteur, le cache qui se dégrade au lieu d'échouer, et la relance avec brouillage. Et deux protections pour ce qui tourne en arrière-plan : le verrou de tâches en grappe et le registre des minuteurs de fond.
Aucune dépendance à l'exécution.
Le disjoncteur
Une dépendance en panne n'échoue pas simplement — elle échoue lentement. Chaque appel attend son délai d'expiration, les requêtes s'empilent derrière, et une API tierce morte emporte ton propre service avec elle. Le disjoncteur remplace l'échec lent par un échec rapide : après assez d'erreurs consécutives il s'ouvre, et les appelants reçoivent un refus immédiat au lieu d'une socket qui pend.
const { createCircuitBreaker } = require('@astratra/resilience');
const iaBreaker = createCircuitBreaker({
name: 'service-ia',
failureThreshold: 3,
recoveryMs: 20_000,
// Un 404 est une réponse, pas une panne : compter les erreurs métier
// ouvrirait le circuit sur un service en pleine santé.
isFailure: (e) => !e.statusCode || e.statusCode >= 500,
onStateChange: ({ name, from, to }) => logger.warn(`${name}: ${from} → ${to}`),
});
const reponse = await iaBreaker.call(() => axios.post(url, payload));La sonde est singulière, et c'est le point
Passé le délai, le circuit passe en semi-ouvert et laisse passer un seul appel pour tâter le terrain. Laisser passer tous les appelants en attente « pour tester » signifie qu'à la seconde où le délai expire, un troupeau entier frappe un service probablement encore à genoux — l'engorgement que le disjoncteur devait empêcher, livré à l'heure.
Une sonde qui échoue rouvre immédiatement : une mauvaise réponse suffit comme preuve, pas besoin de recompter jusqu'au seuil. Et le délai repart de cet échec-là.
reset() referme la porte sans attendre — pour l'opérateur qui vient de
déployer le correctif.
Le cache
Le propre d'un cache est que son absence soit survivable. Donc rien ne lève jamais ici : un store cassé se lit comme une absence, une écriture ratée est journalisée et abandonnée. Dès qu'un cache peut faire tomber une requête, il est devenu une dépendance — le contraire de son travail.
const { createCache } = require('@astratra/resilience');
const cache = createCache({ prefix: 'stats', ttlSeconds: 300 });
// L'idiome cache-aside, écrit une fois :
const stats = await cache.remember('dashboard:s9', () => computeDashboard(schoolId));remember protège de la ruée
À la seconde où une entrée populaire expire, chaque requête partirait sinon frapper la base avec la même question. Sous concurrence, un seul calcul tourne par clé — les appelants parallèles attendent la même promesse en vol.
Deux autres choix testés : null n'est pas mis en cache (« rien » aujourd'hui
ne doit pas masquer « quelque chose » pendant cinq minutes), et l'éviction
mémoire retire le moins récemment utilisé, pas la plus vieille écriture.
Le store est injecté — Redis en production, createMemoryCacheStore() partout
ailleurs, même code.
La relance
Deux règles portent toute la valeur :
Le recul avec brouillage. Relancer immédiatement martèle un service déjà en difficulté ; relancer à intervalle fixe synchronise tous les clients en vagues qui arrivent ensemble. Un délai croissant à composante aléatoire étale la charge.
Ne relancer que ce qui peut changer. Un délai dépassé peut réussir la prochaine fois ; un 400 non — la requête est fausse, et l'envoyer trois fois ne la rend pas plus juste. Par défaut, tout statut sous 500 n'est pas relancé.
const { retry } = require('@astratra/resilience');
const data = await retry(() => fetchFromProvider(id), {
attempts: 3,
baseDelayMs: 200,
onRetry: (e, attempt, delay) => logger.warn(`essai ${attempt} raté, reprise dans ${delay}ms`),
});Et le rappel qui compte : ce qui n'est pas idempotent — un paiement, un
envoi — ne se relance pas aveuglément. Le premier essai a peut-être réussi sans
que tu entendes la réponse. shouldRetry est là pour le dire.
Les trois ensemble
const donnee = await cache.remember(cle, () =>
iaBreaker.call(() => retry(() => provider.ask(prompt)))
);Le cache absorbe, le disjoncteur coupe, la relance lisse.
Le verrou de tâches en grappe
En grappe (PM2 en mode cluster, plusieurs conteneurs), chaque instance démarre
les mêmes tâches planifiées. La grappe répartit les requêtes ; une tâche
répétée dans quatre processus n'est pas partagée, elle est dupliquée : quatre
e-mails de relance identiques à la même seconde, quatre sauvegardes lancées en
même temps. Un garde en mémoire (« déjà envoyé », isProcessing) n'y peut
rien : les quatre le lisent avant qu'aucune ne l'écrive.
Le verrou vit dans un stockage que toutes les instances partagent, et le prendre est une écriture atomique.
const { createJobLock, createRedisLockStore } = require('@astratra/resilience');
const jobLock = createJobLock({
store: createRedisLockStore({ command: (args) => redis.sendCommand(args) }),
});
setInterval(() => jobLock.run('relances', 55 * 60_000, envoyerLesRelances), 60 * 60_000);Trois adaptateurs : createRedisLockStore (SET NX PX, expiration par Redis
lui-même), createMongoLockStore(collection) (ajoute un index TTL sur
expiresAt), createMemoryLockStore() pour les tests et un processus unique.
Ce qui est garanti et testé :
- une seule instance obtient le verrou, et la même ne l'obtient pas deux fois ;
- il expire : une instance morte ne bloque pas la tâche pour toujours ;
- seul le propriétaire peut le libérer : une instance en retard ne supprime pas le verrou qu'une autre vient de prendre après expiration ;
- une panne du stockage lève : un doublon se voit, une tâche qui ne tourne plus en silence non.
Par défaut, run ne libère pas le verrou à la fin : il expire. Choisis une
durée un peu inférieure à l'intervalle. Libérer à la fin laisserait une instance
dont le minuteur part quelques secondes plus tard refaire le même tour. Passe
{ release: true } seulement si rejouer tout de suite est sans conséquence.
L'identité par défaut combine hôte, pid et un aléa : un pid seul ne suffit pas, chaque conteneur tourne en pid 1.
Le registre des minuteurs de fond
const { createTimerRegistry } = require('@astratra/resilience');
const minuteurs = createTimerRegistry();
minuteurs.every(60_000, nettoyer, { key: 'nettoyage' });
minuteurs.after(5_000, prechauffer);
process.on('SIGTERM', () => minuteurs.stopAll());Trois défauts qu'il corrige :
- un minuteur posé au chargement d'un module, sans référence gardée, ne peut plus jamais être arrêté — et empêche Node de sortir ;
unref()n'est pas un arrêt. Il empêche le minuteur de retenir le processus, pas de se déclencher : un minuteurunrefqui part après le démontage de Jest exécute son code dans un monde détruit. Le registre fait les deux,unrefà l'inscription etclearà l'arrêt ;clearn'arrête pas un travail déjà parti.isStopped()permet à ce travail de renoncer avant son prochain effet de bord.
Une même key remplace le minuteur précédent : un start() appelé deux fois
(rechargement à chaud) ne double pas la tâche. Un after déjà parti est
oublié tout seul. Inscrire un minuteur rouvre le registre, pour qu'un service
qui redémarre n'hérite pas de l'extinction précédente.
Tests
npm test --workspace @astratra/resilienceGarder les connexions ouvertes (createKeepAliveFetch)
Node referme une connexion après 4 s sans activité : chaque appel espacé à un fournisseur (une voix d'IA lue, une
question) refait la poignée de main TLS. createKeepAliveFetch les garde ouvertes (4 min par défaut) :
const { createKeepAliveFetch } = require('@astratra/resilience');
const fetchGarde = createKeepAliveFetch({ keepAliveMs: 240_000 });
const reponse = await fetchGarde('https://generativelanguage.googleapis.com/…', { method: 'POST', body });
// à l'arrêt du service :
await fetchGarde.close();Une demande partie sur une connexion que l'autre côté venait de fermer est refaite une fois, sur une connexion neuve (jamais un corps en flux, jamais une demande annulée). Aucun contenu n'est gardé. Rien n'est consommé chez le fournisseur tant qu'aucune demande ne part : seule la connexion réseau reste ouverte.
